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Quatorze quartiersđŸ˜ïž, quatorze voix đŸ‘„!



Dans une petite ville, il y a une vĂ©ritĂ© simple : la dĂ©mocratie ne se mesure pas seulement en pourcentages, elle se ressent aussi au quotidien dans les rues, les cafĂ©s, les halls d’immeuble.



Le saviez-vous ? À Beuzeville, nous avons 14 quartiers. Proposer 14 rĂ©fĂ©rents de quartier comme nous l’avons fait cette semaine, c’est reconnaĂźtre que chaque endroit de la commune mĂ©rite d’ĂȘtre entendu — pas seulement administrativement, mais par une personne qui connaĂźt les trottoirs, les problĂšmes de voirie, les commerces et les inquiĂ©tudes du voisinage.


L’idĂ©e d’inviter ces rĂ©fĂ©rents avant chaque conseil municipal pour un temps d’échange avec les Ă©lus n’est pas une soudaine idĂ©e: c’est une rĂ©ponse pratique au fossĂ© qui s’installe parfois entre dĂ©cision et rĂ©alitĂ©.



L’objectif :

Ce moment d’échange citoyen, en dehors de la sĂ©ance publique, permettrait de faire remonter des prĂ©occupations concrĂštes, d’alerter. Il remettrait la proximitĂ© au centre sans interfĂ©rer dans la solennitĂ© du conseil, puisque la loi encadre strictement la prise de parole en sĂ©ance.



Les modalités ?

Ce serait 30 Ă  45 minutes avant l’ouverture du conseil, une salle attenante, l’ordre du jour partagĂ©, et un temps limitĂ© pour chaque rĂ©fĂ©rent — trois Ă  quatre minutes pour exposer l’essentiel. Les Ă©lus Ă©couteraient, prendraient des notes, et surtout s’engageraient Ă  une rĂ©ponse dans un dĂ©lai fixĂ© !



Un compte rendu public résumerait les échanges entre les élus et les référents avec les suites données. Simple, transparent, efficace !

Au fond, ce que propose Beuzeville Pour Tous, ce n’est pas une rĂ©volution, rien de spectaculaire mais juste une correction pour rendre le dĂ©bat public plus visible, plus proche. Donner Ă  chaque quartier un rĂ©fĂ©rent, et du temps Ă  chacun, c’est reconnaĂźtre que la politique locale se nourrit du quotidien et de proximitĂ©.




 
 
 

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